Culture

Interview : Aliette Geistdoerfer, Saint Pierre et Miquelon, espoirs et déboires d’une île française en Atlantique nord.

Christophe B. 16 septembre 2019 6


Background
share close

« Du fait des conditions météos défavorables et du brouillard ne permettant pas une vision de plus de trente pieds, le vol pour Saint Pierre et Miquelon est annulé ! » Que de fois n’a-t-on pas entendu ce message dans les aéroports de Sydney ou d’Halifax. Et pourtant que ces îles sont belles, avec leurs plages aux galets multicolores, leurs maisons en bois peintes de couleurs pimpantes, la végétation sauvage, la chaude atmosphère des cafés le soir. Qui fait le voyage à Saint Pierre et Miquelon ne le regrette jamais et revient toujours en métropole abandonnant un petit bout de son cœur dans cette contrée si attachante. A l’heure où Michel Rocard vient d’être nommé ambassadeur des pôles Nord et Sud, Aliette Geistdoerfer, directeur de recherche au CNRS, nous conte les espoirs et déboires de ce département français situé à l’orée des frontières canadiennes.

Avec Aliette Geistdoerfer, diplômée en ethnologie de La Sorbonne, co-fondatrice en 1970 du CETMA Centre d’ethno-technologie en milieux aquatiques, association loi 1901 préfigurant les formations CNRS et Muséum en anthropologie maritime, directeur de recherche au CNRS, directeur de la formation CNRS/Muséum National d’Histoire Naturelle “Techniques et culture-anthropologie maritime”, une émission enregistrée à Paris en avril 2008 par Marion Delhaye.

Pour plus d’informations :
www.mnhn.fr/museum/foffice/science/science/Enseignement/rubmastere/ssEnsChercheur/ficheEnsChercheurs.xsp?ARTICLE_ARTICLE_ID=1261&idx=46&nav=liste (Aliette Geisdoerfer)
www.cnrs.fr (CNRS)

Rate it